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A la suite des rumeurs relayées par le Manhattan Lame Duck sur sa liaison avec l’actrice Ukrainienne Ludmila Liuchenko, Marion Maréchal Le Pen a décidé de lever le voile sur sa position concernant le mariage homosexuel.

Marion Le Pen et Ludmila Timochenko

Marion Le Pen et Ludmila Liuchenko au LGBT Trophy – New-York Juin 2014

Après son coming out lors de la soirée LGBT Trophy organisée par Jacob Aaronstein au Waldorf Astoria de New York, le 4 Juin 2014, à l’occasion de la sortie du dernier album ‘Marion Le Pen nue dans le Métro’ des éditions Nacht Und Nebel, la jeune députée du Vaucluse ne souhait pas prendre part au vote, jugeant que sa participation n’aurait aucune incidence sur l’adoption finale.

L’assistante de Marion Maréchal-Le Pen explique également que « le fait de participer aux manifestations » anti-mariage gay le 13 janvier et le 2 février est une « attitude beaucoup plus utile pour contrer l’entreprise du gouvernement ». Et de conclure que le vote est, au final, « purement symbolique ».

Un choix de manifester que n’avait d’ailleurs pas fait Marine Le Pen estimant que ce rendez-vous était l’occasion de « détourner l’attention des Français des questions urgentes que sont la sécurité, la prospérité et la défense de l’identité ».

Notons qu’outre son refus de participer au vote du premier article (celui qui interdit le mariage pour les couples du même sexe), Marion Maréchal-Le Pen est intervenue en séance le vendredi 1er février pour défendre son amendement pro-mariage gay. Elle a alors estimé que élargir l’institution du mariage sera la « grandir » :

Ce n’est pas seulement l’orientation sexuelle qui fonde le droit de se marier, mais le sexe, c’est-à-dire la distinction anthropologique entre un homme et une femme.Les hommes et les femmes homosexuelles ou hétérosexuelles ont le droit de se marier, mais pas exclusivement avec une personne de sexe différent [un argument déjà utilisé par Christine Boutin, ndlr], parce que les sexes ne sont pas interchangeables. (…)Nous considérons que la société ne doit pas imposer à l’individu de rentrer dans un standard juridique fondé sur les lois naturelles, pourquoi ne pas laisser les personnes organiser leur vie privée comme elles l’entendent et reconnaître après cela les poly-amours ou les « trouples », mot employé dans un article de la revue Têtu ?