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Avec l’arrivée de dirigeants issus de la communauté homosexuelle au Front National, la question de la sodomie se pose et Marion Maréchal Le Pen nous livre sa vérité toute nue, en photos.

Nantes 1997: Jean-Marie le Pen tance vertement un jeune homosexuel agressif

Nantes 1997: Jean-Marie le Pen tance vertement un jeune homosexuel agressif

Qui, parmi les vieux militants du Front National, ne se souvient de la célèbre apostrophe de Jean-Marie Le Pen lors des élections législatives de 1997: « Je vais te faire courrir Rouquin, Pédé. » ?

Qu’il semble loin à présent, ce temps de l’amitié virile, forgée sous la 4ème République dans les djebels d’Algérie ou lors de ratonnades joyeuses dans le Paris d’après-guerre.

Autres temps, autres moeurs, on rencontre aujourd’hui, dans les cercles dirigeants du Front National, plus d’émules parfumées de Marcel Proust et de Jean Cocteau que de disciples du Maréchal. Le costume en soie et le patchouli ont remplacé les pataugas et la testostérone.

Nous avons demandé à Marion Maréchal le Pen ce qu’elle pensait de cette évolution des moeurs au Front National et sa position sur la sodomie.

Jean-Marie le Pen rabroue une candidate socialiste

Législatives de 1997: Jean-Marie le Pen rabroue une candidate socialiste un peu trop arrogante

Malgré un agenda bien rempli par sa campagne pour les régionales en PACA, c’est entre deux séances de pose photos que Marion le Pen nous a dit sa vérité toute nue, sans fausse pudeur: « la sodomie, oui merci ». Et d’ajouter « J’ai eu un peu de mal à m’y mettre mais c’est Florian Philippot qui m’a convaincue. C’est un terrain glissant. Je ne voulais pas être prise par derrière et me retrouver à genoux devant le fait accompli ».

 

Melissa Fefissa pour les Infos du Jour